Be my pygmalion

Be my pygmalion

Je vais finir folle, dans une camisole. De force ou chimique, qu'importe. Entre quatre murs trop blancs, trop nets, entourée de médecins trop honnêtes.

Tout va si bien, et tout va si mal. Je veux bien y mettre du mien, mais pourquoi tout se passe comme ça ?
Aller de l'avant, mais comment, quand certains s'acharnent à nous enfoncer ?

In your house, I long to be, room by room, patiently, I'll wait for you there, like a stone, I'll wait for you there, alone

Emmène moi vers un idéal
Porte moi sur un piédestal
Change moi à jamais
Comme je ne pourrai l'imaginer
Empêche moi de me faire mal
Et toute ces choses immorales
Qui m'enferme dans ma prison
Sois mon pygmalion.


L'éternel orage

Intemporelle visite de ta chambre vide, je t'aime, je t'aime, tout reste vide
Intemporelle visite de ta chambre vide, je t'aime, je t'aime, tu restes vide

Maladie chronique, miroir hystérique, malade hystérique



Boîte à musique : Like a stone - Audioslave

# Posté le samedi 13 décembre 2008 16:28

Modifié le lundi 15 décembre 2008 16:31

En honneur à son retour sur le net

En honneur à son retour sur le net
Et parceque je l'aime =)

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 12:59

Joyeux anniversaire petit journal, monde virtuel de ce moi intérieur.

Joyeux anniversaire petit journal, monde virtuel de ce moi intérieur.
Mon blog a un an ...

Le sang a coulé sous les ponts depuis que tu es partis, mes larmes sont devenue moisissures sous mes yeux, et mes blessures, de la pouriture sous ma peau. Les vers de solitude ont rongé l'épiderme, attaignant ces tunnels artèriels où s'écoulait la vie entre cette barrière somatique. Mais cette vie a été contaminé par le poison du regret, la trace douloureuse du passé qui ne s'en ira jamais.J'voudrai simplement libérer mon âme de sa prison charnelle, de ce tissu mortel, je n'ai juste pas le courage, pas assez de rage. L'anesthésie rend insensible, mais les analgésiques ne viennent pas à bout de la douleur psycho-somatique. Alors pour le moment, jme laisse abattre à défaut de me battre, je me laisse crever au lieu de me relever.
Mais tout va bien.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 18:40

Modifié le samedi 07 mars 2009 16:04

Père Nowel.

Père Nowel.
Cher père Noël.

Ceci est la dernière lettre que je t'adresse, après je serai une adulte, je crois.
Je n'ai pas été sage cette année, depuis que je j'écris des lettres, je n'ai pas été sage une seule fois .
J'ai vécu une année particulière, je ne sais pas si c'est la pire, en tout cas, ce n'était pas la meilleure. Les mois ont été différents les uns des autres, l'année avait si mal commencée. Des larmes et du sang. Il y'a eu de l'alcool et du tabac, il y'a eu ces drogues, et ces tentatives vaines de mourir . Il y'a eu ces troubles alimentaires, ces calories contés, ces kilos perdus, ces kilos repris. Il y'a eu des rencontres magnifiques, du virtuel au réel. Il y'a eu de la musique, avec beaucoup de personnes différentes, il y'a eu des soirs sur la plage avec une guitare, il y'a eu une salle pogoteuze sur nos compos, il y'a eu ce studio. Il y'a ces coeurs que j'ai brisé, et il y'a le mien qu'on a aussi cassé. Il y'a eu des éloignements avec les gens, des rapprochements avec d'autres. Il y'a eu des mensonges, et des confidences. Il y'a eu mes dix sept ans, et les gens que j'aime qui étaient là, ou pas. Il y'a eu des alertes scolaires, des rendez-vous, des cours séchés. Il y'a eu mes cheveux rouges, ses yeux bleus à elle, son sourire à elle, ses cheveux à lui, ses conneries à lui, ses sms à elle, et tout le reste aux autres. Il y'a eu tant de choses, que je n'oublis pas. Des choses qui m'ont détruitent, d'autres, guérient. Il y'a eu la vie, pendant cette année, il y'a eu du mal, il y'a eu du bien.

Alors cher petit papa Nowel, je n'ai rien fait de bon cette année . Je suis nulle au lycée, je ne sais plus écrire, j'ai blessé des gens, je leur ai fait peur plus d'une fois. Je ne mérite rien. Et je ne te demande plus rien, parceque tout ce que tu me donnes, quelqu'un le reprends aussitôt.
Alors apporte la paix dans les foyers comme le mien, apporte l'amour à celui qui est seul, amène la pluie sur les terres asséchées, amène la neige à l'enfant qui regarde par la fenêtre, apporte de la visite à la vieille dame seule dans son appartement, offre des médicaments aux malades, donne l'argent aux pauvres dans la rue, essuie la larme de la petite fille qui a peur. Comble le manque .

Je ne demande rien pour moi.

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@Joyeux Noël.

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@Kao.

A force de l'emmerder, je finit par me comprendre. Et c'est ça, que je ne comprends pas.

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 12:37

Modifié le samedi 07 mars 2009 16:08

Any where out of the world Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas, et cette question de déménagement en est une que je discute sans cesse avec mon âme. "Dis-moi, mon âme, pauvre âme refroidie, que penserais-tu d'habiter Lisbonne? Il doit y faire chaud, et tu t'y ragaillardirais comme un lézard. Cette ville est au bord de l'eau; on dit qu'elle est bâtie en marbre, et que le peuple y a une telle haine du végétal, qu'il arrache tous les arbres. Voilà un paysage selon ton goût; un paysage fait avec la lumière et le minéral, et le liquide pour les réfléchir !" Mon âme ne répond pas."Puisque tu aimes tant le repos, avec le spectacle du mouvement, veux-tu venir habiter la Hollande, cette terre béatifiante? Peut-être te divertiras-tu dans cette contrée dont tu as souvent admiré l'image dans les musées. Que penserais-tu de Rotterdam, toi qui aimes les forêts de mâts, et les navires amarrés au pied des maisons?"Mon âme reste muette."Batavia te sourirait peut-être davantage? Nous y trouverions d'ailleurs l'esprit de l'Europe marié à la beauté tropicale."Pas un mot. - Mon âme serait-elle morte ?"En es-tu donc venue à ce point d'engourdissement que tu ne te plaises que dans ton mal ? S'il en est ainsi, fuyons vers les pays qui sont les analogies de la Mort.- Je tiens notre affaire, pauvre âme ! Nous ferons nos malles pour Tornéo. Allons plus loin encore, à l'extrême bout de la Baltique; encore plus loin de la vie, si c'est possible; installons-nous au pôle. Là le soleil ne frise qu'obliquement la terre, et les lentes alternatives de la lumière et de la nuit suppriment la variété et augmentent la monotonie, cette moitié du néant. Là, nous pourrons prendre de longs bains de ténèbres, cependant que, pour nous divertir, les aurores boréales nous enverront de temps en temps leurs gerbes roses, comme des reflets d'un feu d'artifice de l'Enfer !"Enfin, mon âme fait explosion, et sagement elle me crie:"N'importe où ! n'importe où ! pourvu que ce soit hors de ce monde !" Baudelaire

Any where out of the world  Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas, et cette question de déménagement en est une que je discute sans cesse avec mon âme. "Dis-moi, mon âme, pauvre âme refroidie, que penserais-tu d'habiter Lisbonne? Il doit y faire chaud, et tu t'y ragaillardirais comme un lézard. Cette ville est au bord de l'eau; on dit qu'elle est bâtie en marbre, et que le peuple y a une telle haine du végétal, qu'il arrache tous les arbres. Voilà un paysage selon ton goût; un paysage fait avec la lumière et le minéral, et le liquide pour les réfléchir !" Mon âme ne répond pas."Puisque tu aimes tant le repos, avec le spectacle du mouvement, veux-tu venir habiter la Hollande, cette terre béatifiante? Peut-être te divertiras-tu dans cette contrée dont tu as souvent admiré l'image dans les musées. Que penserais-tu de Rotterdam, toi qui aimes les forêts de mâts, et les navires amarrés au pied des maisons?"Mon âme reste muette."Batavia te sourirait peut-être davantage? Nous y trouverions d'ailleurs l'esprit de l'Europe marié à la beauté tropicale."Pas un mot. - Mon âme serait-elle morte ?"En es-tu donc venue à ce point d'engourdissement que tu ne te plaises que dans ton mal ? S'il en est ainsi, fuyons vers les pays qui sont les analogies de la Mort.- Je tiens notre affaire, pauvre âme ! Nous ferons nos malles pour Tornéo. Allons plus loin encore, à l'extrême bout de la Baltique; encore plus loin de la vie, si c'est possible; installons-nous au pôle. Là le soleil ne frise qu'obliquement la terre, et les lentes alternatives de la lumière et de la nuit suppriment la variété et augmentent la monotonie, cette moitié du néant. Là, nous pourrons prendre de longs bains de ténèbres, cependant que, pour nous divertir, les aurores boréales nous enverront de temps en temps leurs gerbes roses, comme des reflets d'un feu d'artifice de l'Enfer !"Enfin, mon âme fait explosion, et sagement elle me crie:"N'importe où ! n'importe où ! pourvu que ce soit hors de ce monde !" Baudelaire
Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit. Celui-ci voudrait souffrir en face du poêle, et celui-là croit qu'il guérirait à côté de la fenêtre.

Ca commençait en effet à me tuer . Lentement mais surement . Chutes de tension . Vomissements . Tremblements . Et mon comportement qui changeait radicalement ...
"Tu ressembles à un zombie" . Ca fait mal d'entendre ça . Pourtant c'est pas méchant en soi, mais si c'est ce à quoi je fais penser aux autres ...
Des cernes, le teint gris, les lèvres gercées, et ce corps qui tremble ...
Mais tout ira mieux maintenant, non ? J'ai un nouveau traitement, qui ne me tuera pas, celui là. Enfin, je crois.
Enfin, petit message à ceux qui parlent sur mon dos, non, je ne suis pas une flemmarde qui veut pas aller en cours, ni toutes les horreurs qui doivent être dites qui ne me sont pas encore venues aux oreilles. Je suis peut-être une névrosée, méchante en géréral et bizarre, rien dans mon comportement actuel n'est voulu. Alors je t'en pris, quand tu parles de quelqu'un, ait un minimum d'informations confirmées, avant d'ouvrir la bouche . Comment dit-on déjà ? Tourner sept fois la langue dans la bouche avant de parler ?

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 15:12

Modifié le mardi 02 décembre 2008 14:20

Contes Défaits.

Contes Défaits.
Papa, viens refaire mes bandages Maman, viens me tenir les cheveux.

J' y ai goutée le tiens ! Suvie les labirynthes Courbée le néant Lacunes béantes Pas assez grandes. J'aurais dû ressentir la détresse dans ta chute, Ce déniement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit. Je comprends, ressens l'addiction qui te boit vers le fond, elle court en moi, m'attire vers toi. Sans la voix, le dialogue est plus audible et seul reste ta main, ses écrits qui finalement remplaceront tes cris. Une odeur de chair se dispute au parfum, prend possession de l'air. Violemment aspiré par ce trou béant, il me regarde, atone, et me lance « maintenant ou jamais ». Tous ces mots que nous n'avons jamais pu dire s'échangèrent dans le silence par les regards de nos deux êtres fissurés. Doux moment, douce maman... Sans faiblir, l'animadversion alimentait ce désir furieux de contempler enfin un spectacle commun. Maintes fois, j'ai écrit un scénario implacable. Chaque soir, l'habit du malheur s'ajustait, inavouable. Le temps, son œuvre, ne laisse de ces sombres heures que des flashs intercalaires de cet enfer effrayant qui nous brisa tous. Des flots d'éthanol corrosif brûlaient tes choix, voilà ce qu'il me reste de toi, la lente lumière chaude d'un soleil froid, ces rares instants profonds de communion voilant l'inévitable destruction. Longtemps il n'est resté des ténèbres qu'une envie impatiente de partir, de grandir abandonner l'antre imprégnée de fumée, baignée d'alcool, briser les chaînes du passé, créer l'irréel. Mon idéal viscéral perdu dans les abysses d'une obscurité absolue, ces doux accords dissonant de mélancolie, stridents, exhumèrent mon cadavre de l'ennui. Nu face au monde, l'asphyxie paraît naturelle, artérielle. Les âges peuvent courir, l'expérience nourrir, les ressentiments pourrir, les textures atonales et le temps donnent une chance de guérir... L'insecte qui pullule, grignoteur de cellules, engraissé par l'abus, menaçant de mille somations, te dévora. Emprisonné dans ta gorge, la bête affamée se referma. Te voilà maintenant parmi les nôtres, ma mère bienveillante, apaisée aux côtés de ceux qui nous construisent. Engrandissent, ceux qui nous ont appris à dominer cette sinistre folie atavique qui nous étreint toi et moi. Nous n'aurons pu faire connaissance que sur la fin, ces dernières heures muettes avant le départ, gorgées de sourires délicats, d'attention, ces souffles de compréhension ont gravé à jamais ma mémoire. Je n'ai pu goûter que si peu à tout ça, c'est si dur, ça me manque.
Eths

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 07:52

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 14:45

****************With tired eyes, tired minds, tired souls, we slept ****************Et quand vous vous retrouvez perdus dans l'obscurité du déséspoir il faut se souvenir que c'est seulement dans la nuit noire que vous pouvez voir les étoiles, et ces étoiles vous reconduiront chez vous. Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher et de tomber, parce que la plupart du temps, les plus grandes récompenses viennent en faisant les choses dont on a le plus peur. Peut être que vous aurez tout ce que vous avez toujours souhaité. Peut être que vous aurez plus que ce que vous avez jamais imaginé. Qui sait où la vie vous emménera? La route est longue, et à la fin, le voyage est la destination.****************

****************With tired eyes, tired minds, tired souls, we slept ****************Et quand vous vous retrouvez perdus dans l'obscurité du déséspoir il faut se souvenir que c'est seulement dans la nuit noire que vous pouvez voir les étoiles, et ces étoiles vous reconduiront chez vous. Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher et de tomber, parce que la plupart du temps, les plus grandes récompenses viennent en faisant les choses dont on a le plus peur. Peut être que vous aurez tout ce que vous avez toujours souhaité. Peut être que vous aurez plus que ce que vous avez jamais imaginé. Qui sait où la vie vous emménera? La route est longue, et à la fin, le voyage est la destination.****************


Je crois que j'ai juste peur de demain.


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** **************Ces ténèbres ont-elles un nom? Cette cruauté, cette haine** **************
************ ****d'où nous viennent-elles? Ce sont-elles introduites dans nos************ ****
***** ***********vies à notre insu où sommes nous allés les chercher délibé-***** ***********
* ***************rément? Qu'à-t-il bien pu nous arriver? Pourquoi jetons nous * ***************
************* ***nos enfants dans le chaos du monde comme de jeunes soldats************* ***
*** *************dans le monde de la guerre? Nous espérons qu'ils nous revien-*** *************
******** ********dront sains et saufs mais nous savons très bien que certains ******** ********
***** ***********seront sacrifiés en route. Depuis quand avons nous perdu la ***** ***********
************** **voie? Enveloppé par les ombres, englouti par les ténèbres. ************** **
******* *********Ces ténèbres ont-elles un nom? Et si ce nom, c'était le vôtre? ******* *********

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Musique : Helen Jane Long - Embers *

# Posté le mardi 18 novembre 2008 16:20

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 11:33

Dad'

Dad' ☆


Musique : VNV Nation - Illusion * *********



__________Papa, pose ce verre, avant de te mettre en colère, contre moi. Papa, je vois les bouteilles que tu achètes, même si t'essaie en cachette, je vois tout, faut que tu les jettes, il faut que tu arrêtes. Ton rire bête alcoolisé ne me dérange pas, mais tes yeux noirs je ne les supporte pas. Te rends du compte du mal que tu causes en fesant ça ? Tu crois qu'on est si con pour ne pas comprendre la cause de tout ça ? Simple colère ? Nan, ce sont les verres, que tu enchaines, tout les soirs, en te racontant des histoires, en te mentant à toi-même, et que tu t'efforces de croire. "Je ne suis pas malade". Papa, regarde toi, regarde ton état, as-tu vraiment besoin de ça ? Nous voir est-il donc si dure à supporter, pour que tu sois y obligé ? Si ton mal ne se soigne pas au synthol, tu ne trouveras pas de remède dans l'alcool, l'euphorie n'est qu'éphémère, alors repose ce verre, car la violence de tes mots ne sont pas temporaires, et restent dans ma tête plus longtemps, que l'alcool dans ton sang. Papa, ne te mets pas en colère, viens boire avec moi, juste un peu de coca.


# Posté le vendredi 14 novembre 2008 13:39

Modifié le vendredi 14 novembre 2008 14:32

Hapiness Road ?

Hapiness Road ? ✖
Alice était folle de croire en ce pays des merveilles. Mieux vivre dans l'irréalité pour mieux mourir dans la réalité ? Et si pourtant, il était plus facile de vivre dans ses illusions, aveuglée par des mensonges et des hallucinations? Créer soi-même un monde et sa propre vision ? Fantasmagorie et autres histoires. Voilà le nom de ma vie, de mon histoire. Vivre de chimère si celà rends ma vie moins amère, vivre dans l'imaginaire, bien loin du calvaire. Vivre dans ses propres songes, c'est créer un mirage, des images, et des mensonges, mais je préfère celà à ses sombres paysages qui créent votre vie, votre monde, ces dessins immondes, aux gens détruits par leurs peurs trop profondes. Je veux vivre dans mes rêves, mon monde de tromperies, certes, mais mon monde d'utopie et de trêve. Morphée sera mon partenaire, le marchand de sable mon compère. Plus de médecins, plus d'infirmière, car non je ne suis pas atteinte de folie, juste romancière de mon esprit. Laissez moi m'inventer mon monde de malice, laissez moi rejoindre Alice, très loin, au fond du précipice.

Kao

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 08:44

Modifié le mercredi 12 novembre 2008 17:24

On oublie jamais rien, on vit avec.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 16:33

Modifié le samedi 07 mars 2009 15:52