Intro lourde, accords simple mais chargés, la batterie pour tout rythmer, la basse pour l'appuyer. Et tout s'arrête, silence.Couplet. Cracher ma haine et des je t'aime, et des pardons, même si c'est con. Cracher des mots dans mon micro, je sens l'adrénaline qui monte, qui monte. Voix suave, voix douce. Et l'adrénaline dans son ascension.Explosion.Refrain.Batterie, et battement du coeur, basse plus rythmé, le sang dans mes veines accéléré, et dans mes artères, et derrière, les guitares saturées, au son lourd et accordé à mes paroles, à mes secrets.Couplet.Voix suave pleine de regrets, voix triste qui espère un retour à cet appel au secours , écoute moi, entends moi.Refrain.Et mon coeur qui s'accèlère et la grosse caisse qui résonne, et l'ambiance qui m'environne, la tristesse qui m'empoisonne, et cette musique qui hurle la solitude me fait croire que je suis moins seule.Solo.Solo de lui, juste sa guitare, des notes les plus graves aux plus aigues, et l'instru, qui crie, et la basse si sensuelle la rejoint. Et moi aussi je crie, moi aussi je hurle, à mon tour, de lancer l'appel au secour, écoute, écoute mes maux d'amour. Larsen. Son violent, strident, tout le monde n'entends plus que le message. Reste, reste, écoute. Nous voulons être entendus.Dernière note grave, dernière note aigue.Dernier mot, dernier coup, dernier accord.Silence de mort.